Pourvu qu’elle soit rousse est un livre du journaliste Stéphane Rose que se doivent de posséder toutes les rousses ! C’est en effet un véritable hommage à la beauté rousse qui s’étend sur 200 pages, avec plein de citations de bouquins, de tableaux et de trucs culturels sur les rousses, qui se mélangent aux délires de l’auteur.
C’est aussi un livre contre les préjugés, et disons-le contre la déferlante de haine contre les roux qui sévit depuis quelques temps. Donc quand on est rousse (comme moi) et qu’on passe ses journées à se prendre des blagues sur nos cheveux, ça fait du bien à l’ego de lire un bouquin d’un mec qui nous place au dessus des autres du point de vue du physique comme de la personnalité !
Cependant, livre à ne pas mettre entre toutes les mains ; en effet les passages érotiques sont vraiment très très hot et ne conviennent pas à un jeune public. Mais au dessus de 18 ans ça le fait carrément !
À visiter : le blog de Stéphane Rose, l’auteur, où il donne des extraits du livre et des bonus sur les roux.
1 Stanislas
Commentaire du mardi 5 octobre 2010 à 14:20
Depuis tout petit,j’ai toujours été attiré voir fasciné par les choses qui d’habitude,exclus les gens d’un groupe.
Les gens qui sont souvent rejetés enfant ont souvent un caractère fort,sensible et individualiste,à l’inverse de ceux qui se fonde sur un groupe pour se structurer.
Les rousses,leur longue cheveulure,leur regard (surtout les yeux verts),leur peau,bref…pour moi,elles sont belles,dignes d’êtres les plus oniriques et enivrantes femmes.
Chargées en symbolisme,elles portent littéralement du souffre en elles!
Je n’ai pas cette chance,mais,quasiment toutes les filles de ma famille sont rousses.
2 Debru
Commentaire du dimanche 23 janvier 2011 à 14:26
J’ai eu le bonheur d’être intime avec une Rubens flamboyante et ce qui me laisse songeur – comparé aux expériences ultérieures avec des blondes et des brunes – c’est la rapidité avec laquelle elle montait en régime pour se déchainer avec des hurlements que cette personne pat ailleurs sensible et réservée ne contrôlait pas. Je me suis même demandé si finalement – elle jouissait au plus profond de son être…