Mots-clefs roux
De Geneviève le 29 novembre 2015
Je suis photographe d’art et ai le plaisir de vous annoncer la sortie d’un livre intitulé ROUX, éditions Lieux-Dits. J’ai réalisé mes premiers portraits de roux entre 1987-1989 entre Bruxelles et Strasbourg. 20 ans après j’ai récidivé avec une nouvelle série de portraits.
Le livre comporte des textes de sociologue, d’historien d’art, de chercheur en littérature… ainsi qu’une centaine de portraits de roux et de rousses. Des témoignages contribuent à la force du livre.

Retrouvez « Roux » en librairie ou sur le site des éditions Lieux Dits.
De Barcena le 1 octobre 2014
Romancier contemporain nourri de mythes et de philosophie, Michel Tournier (90 ans cette année) reprend, dans son premier roman Vendredi ou les limbes du Pacifique (1967), le mythe de Robinson Crusoé créé par Defoe.
Mais Tournier se démarque de son modèle : il fait de l’île déserte une sorte de laboratoire expérimental où il isole son personnage afin de le soumettre à différentes épreuves. D’abord celle de l’impitoyable soleil tropical : roux écossais, Robinson avait toujours craint le soleil, même dans sa ville natale d’York. Après le naufrage de la Virginie, dont il est le seul survivant, il se retrouve échoué sur une plage, à demi-nu mais le corps encore heureusement mouillé par les flots. Il trouve d’abord refuge dans une grotte – dont il ne sort que le soir pour aller chasser – qui lui permet plusieurs mois de survivre à l’abri des rayons « dont sa peau très blanche de rouquin ne supportait pas la morsure ». Puis, lorsqu’il construit une cabane dans l’île et entreprend de la défricher, il prend soin de « se couvrir soigneusement toutes les parties du corps avant de s’exposer à ses rayons ».
À la fin du livre, Robinson finira par apprivoiser le soleil, avec lequel sa chevelure entrera symboliquement en résonance.
Lire la suite de l’article…
De Barcena le 25 septembre 2014
Ce roman raconte une histoire d’amour tragique, dans une université américaine, entre une séduisante brune, Moïra, et un roux puritain, Joseph Day, qui va connaître la tentation de la chair. L’auteur prête à son personnage ces propos :
Je suis roux. Le roux est un homme à part. Il attire les uns et répugne aux autres pour des raisons qui me sont jusqu’à présent demeurées mystérieuses. J’ai connu des gens chez qui la couleur particulière de mes cheveux provoquait une antipathie subite. On m’aime ou on me hait, sans tarder. […] Ainsi à cause de cette chevelure couleur de chaudron, mes rapports avec les hommes ont quelque chose de singulier.
Bonne lecture !
De Sirian le 7 septembre 2009
Cela était diffusé hier sur Euronews, c’est aujourd’hui sur YouTube et ça se passe de commentaires !
De Sirian le 20 août 2009
Qui pouvait imaginer qu’un « truc pareil » survienne dans un petit village paisible et d’apparence tranquille ?
Edit suite à une idée géniale de Hanie, et l’ajout de quelques mots-clefs 
De Sunny le 5 octobre 2008

Allez lire sale roux de merde, un article du blog d’i8u sur la difficulté d’être roux dans la société actuelle, notamment vis-à-vis de l’amour et du sexe opposé.
Une lectrice, Angel, nous en parle :
Parfois le regard des autres est sans merci et cela peut conduire ceux qui les subissent à des actes irréversibles. En surfant, je suis tombée sur le blog d’un garçon roux qui explique sans retenue ni censure ce qu’il a vécu, des moqueries mais surtout de l’impossibilité de trouver l’amour. Je parle au passé car il a mit fin à ses jours (j’ai eu la confirmation par un de ses amis proches, il avait 32 ans).
Sur cet article, il ne parle pas que de la couleur rousse, mais aussi de sa vision des filles qui en a découlé. Un blog très dur qui m’a remuée et qui, en tant que fille, me fait encore réfléchir car j’avoue qu’il tape là ou ça fait mal.
De Audrey le 6 novembre 2007
Un beau footballeur roux, John Arne Riise, s’est fait dérober un bulletin de paie révélant son salaire et son adresse. Ses groupies vont certainement se bousculer devant sa porte !